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Huile essentielle

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Huile essentielle d’Eucalyptus Radiata : des recettes pour purifier votre peau

Gommage maison
Pour cette recette, les proportions n'ont pas vraiment d'importance car ce mélange ne se conserve pas. Dans un bol, mélanger :
- Du marc de café, récupéré dans les dosettes de la maison
- Arroser d'huile d'olive, mais pas trop, de manière à obtenir une pâte.
- Ajouter 10 gouttes d'huile essentielle d'Eucalyptus Radiata
Cette préparation permet un gommage économique qui améliore significativement l'aspect peau d'orange et lisse le grain de peau.

Savon gommant Eucalyptus Radiata et Verveine
- 1 cuillère à soupe d'huile d’Argan
- 1 cuillère à soupe de beurre de karité
- 2 cuillères à soupe de savon noir
- De la poudre de bambou selon l'intensité de l'exfoliation souhaité
- 10 gouttes d'huile essentielle de Verveine Odorante
- 10 gouttes d'huile essentielle d'Eucalyptus Radiata
Mélanger tous les ingrédients dans l'ordre à froid. Ce savon à la texture épaisse et crémeuse nourrit la peau et l'exfolie en douceur. L'association des huiles essentielles de Verveine et d'Eucalyptus Radiata donne une touche orientale, fraîche et relaxante.

Savon d’Alep liquide à l’Eucalyptus Radiata
- Savon d’Alep en paillettes à l'huile de laurier 128 g.
- Huile essentielle d'Eucalyptus Radiata 15 gouttes
- Planta serve Q naturel 30g
- Eau 400 ml
Verser dans une casserole le savon d’Alep et l'eau. Faire chauffer doucement et laisser fondre entièrement le savon. Ne pas remuer trop fort pour éviter la mousse. Lorsque tout est fondu, éteindre le feu et laisser refroidir en couvrant le récipient. Vous obtenez un savon épais onctueux de couleur marron foncé, ajouter l'huile essentielle d'Eucalyptus Radiata et le planta serve Q naturel. Agiter pour bien répartir.

Savon noir en pot
4 cuillères à soupe de savon noir
- 10 gouttes d'huile essentielle d'Eucalyptus Radiata
Mélanger ces ingrédients dans un bol à froid. Ce savon à une texture élastique et une agréable odeur suave.

Huiles essentielles : des conseils pour une utilisation sans risque

"Tout ce qui est naturel n'est pas forcément bon pour la santé. On trouve dans la nature les pires des poisons", souligne le docteur Serge Michalet, co-responsable du diplôme Plantes médicinales, phytothérapie et aromathérapie à la faculté de pharmacie de Lyon. Si les huiles essentielles ont des vertus thérapeutiques, elles doivent être utilisées avec précaution.
En effet, ce sont des produits très concentrés. "Pour certaines, il faut distiller une tonne de plante avant d'obtenir un litre. C'est-à-dire que, dans un millilitre, on a un kilo de plantes", insiste le docteur Michalet. Or certaines plantes contiennent des produits toxiques qui se retrouvent donc dans les huiles essentielles. D'où des contre-indications. Par exemple, la diffusion d'huiles essentielles dans une pièce est à éviter si vous êtes asthmatique. Et ne vous exposez pas au soleil après vous être appliqué quelques gouttes d'essence d'agrume sur la peau (pamplemousse, orange amère, bergamote...) : elles sont photosensibilisantes, et vous vous retrouveriez avec des taches.

1-Ne pas utiliser pure et respecter la posologie
Une fois votre flacon en poche, reste à utiliser son contenu à bon escient, et en respectant la posologie. Si bien sûr "cela dépend du type de flaconnage, les gouttes n'ayant pas le même poids, et de la voie d'utilisation, orale ou cutanée", il est tout de même possible de donner des conseils généraux :

Par précaution, pour limiter les risques d'irritation, n'appliquez pas d'huile essentielle pure sur la peau. Diluez-les avec une huile végétale pour tout massage ou friction. Par voie orale, ne dépassez pas la dose de deux gouttes trois fois par jour. N'utilisez jamais l'huile essentielle d'écorce de cannelle, de clou de girofle, de thym, de sarriette ou d'origan pure. Toutes ces huiles sont caustiques, c'est-à-dire qu'elles provoquent des brûlures sur les muqueuses et la peau. Elles sont donc à "diluer sur un sucre, du miel ou un bout de pain".
Les huiles essentielles sont à proscrire par voie orale chez les enfants de moins de 6 ans. Et, par voie cutanée, diluées donc, elles ne doivent pas être utilisées chez le bébé de moins de 3 ans. Les huiles contenant des cétones peuvent quant à elles provoquer des convulsions. C'est le cas de l'huile de thuya, d'absinthe et de menthe poivrée. Elles sont donc contre-indiquées, quelle que soit la voie d'utilisation, chez les enfants de moins de 6 ans et les femmes enceintes ou allaitantes.

2-Vérifier le nom et la composition de votre huile essentielle
Déjà, n'achetez une huile essentielle que si le flacon précise son nom complet, en latin. L'objectif : savoir que vous avez bien affaire à la bonne plante et ne pas se tromper d'indication thérapeutique. La dénomination précise est très importante, parce que, derrière une même espèce, les huiles essentielles peuvent être chimiquement différentes.
Ces variations dépendent par exemple de l'altitude ou de l'humidité du lieu où pousse la plante. Il ne faudrait ainsi pas confondre les huiles essentielles d'eucalyptus globuleux (ou globulus), utilisée pour soigner la toux ou la bronchite, et celle d'eucalyptus citronné (en latin, citriodora), aux vertus anti-inflammatoires. Tout comme il ne faudrait pas se tromper entre le ravintsara, anti-infectieux et antiseptique, et le ravensare, qui est anti-inflammatoire.
L'autre information à vérifier avant achat, c'est que l'huile soit "100% naturelle, 100% pure et 100% intégrale". Cela permet d'être sûr que le flacon ne contient pas d'autres substances et que la distillation n'a pas été arrêtée en cours et que l'huile essentielle renferme tous les composés, même les moins volatiles, qu'elle est censée détenir. Il existe plusieurs labels pour s'en assurer, comme le HEBBD (pour huile essentielle botaniquement et biochimiquement définie).

3-Rangez-les bien, à l’abri de la lumière, des enfants et d’autres flacons
Maintenant que vous savez comment utiliser vos gouttes d'huile essentielle, faites attention où vous ranger vos flacons. Pour que vos enfants ne puissent pas y accéder. Ne laissez pas traîner ces produits sous prétexte qu'ils sont naturels. Ils peuvent être à l'origine d'accidents domestiques. Conservez-les à l'abri de la lumière et préférez les flacons en verre teinté, pour éviter que les composés se transforment au fil du temps. Et ne les rangez pas au côté d'autres produits, pour éviter de vous tromper de flacon.

SOS hiver : les huiles essentielles à la rescousse

Pour combattre les maux d’hiver, les huiles essentielles s’avèrent être une alliée de taille. En effet, le froid apporte son lot de maux et de virus hivernaux mais des solutions naturelles existent pour le supporter sereinement. Les huiles essentielles aident l’organisme à supporter les conséquences désagréables du froid.

Il est fréquent d’avoir la peau sèche et déshydratée durant l’hiver. Si votre peau est craquelée, l’huile de lavande est un atout. Il suffit de mettre une goutte d’huile essentielle de lavande dans du beurre de karité ou de l’huile végétale pour retrouver une peau éclatante et hydratée. Et si l’hiver rime toujours avec nez qui coule, grippe, toux ou rhynopharyngite, le ravintsara vous permet d’éviter ces désagréments. Le ravintsara a la propriété de renforcer les défenses immunitaires de l’organisme. Pour cela, il suffit de mettre une à deux gouttes d’huile essentielle de ravintsara sur les deux poignets et de les frotter l’un contre l’autre. Ce geste est à répéter 4 à 5 fois par jour. Attention ! Cette méthode ne convient pas aux enfants de moins de 7 ans et en cas de toux sèche car elle a un effet asséchant à cause d’un composant qu’elle contient. Ce composant est présent aussi dans l’huile essentielle d’eucalyptus radiata qui traite le nez bouché et l’eucalyptus globulus qui s’utilise pour traiter la bronchite. Si vous avez le nez bouché ou si vous souffrez de bronchite, il faut mettre quelques gouttes de ces huiles essentielles dans un bol d’eau chaude et de respirer au-dessus du bol tout en gardant les yeux fermés. Vous pouvez également verser quatre à cinq gouttes de ces huiles dans une cuillère à café d’huile végétale et d’enduire votre poitrine ou colonne vertébrale de ce mélange. Quant à l’huile essentielle de pin sylvestre, elle est préconisée pour moins ressentir la fatigue. L’utilisation de cette huile est simple : il faut inspirer lentement et profondément au bouchon jusqu’à ce que l’arôme arrive dans les poumons avant d’expirer lentement. Ce geste est à faire 5 fois de suite dans une journée.

Hiver ou pas, l’utilisation des huiles essentielles doit se faire à bon escient. Il est recommandé de toujours bien se laver les mains avec de l’eau et du savon après chaque manipulation d’huile essentielle pour éviter que la main touche les yeux ou les muqueuses. Le traitement ne doit pas excéder trois semaines et surtout pas applicable chez les enfants de moins de 7 ans.

Vulgarisation abusive des huiles essentielles : des mises en garde s’appliquent

Que ce soit dans le domaine médical, cosmétique ou même alimentaire, les solutions « au naturel » gagnent de nombreux adeptes. Depuis quelques années, l’utilisation des huiles essentielles a beaucoup évolué et de plus en plus de personnes optent pour les vertus de ces substances volatiles et odorantes. Entre autres son utilisation en aromathérapie, les huiles essentielles servent également de parfum d’ambiance et d’ingrédient culinaire. Les huiles essentielles se vendent un peu partout et il n’y a aucune réglementation qui gère le commerce et encore moins leurs usages. Toutefois, les huiles essentielles ne sont pas si inoffensives que cela car utilisées à mauvais escient, elles peuvent être très dangereuses.

Une utilisation risquée
Disponible en vente libre sur le marché, les huiles essentielles sont facilement accessibles sauf les huiles essentielles à forte toxicité comme celles qui contiennent de la thuyone (l’absinthe) et cinq autres huiles essentielles considérées comme substances vénéneuses ne sont disponibles en pharmacie que sur prescription médicale. Certaines huiles essentielles sont utilisées comme complément alimentaire mais il n’y a aucune prescription quant à la posologie ni les apports journaliers conseillés en alimentation humaine. Quant aux huiles essentielles exploitées en cosmétologie, la seule mise en garde que la majorité des utilisateurs connaisse c’est de ne pas l’utiliser chez l’enfant de moins de 3 ans. Le manque d’information du public est à l’origine de beaucoup d’accidents et de leur gravité. Il suffit d’une mauvaise posologie, d’un malheureux mélange ou d’un mode d’administration non adapté pour provoquer l’effet inverse que celui attendu.

Ce qu’il faut savoir
Tout d’abord, les huiles essentielles sont fortement interdites aux personnes allergiques et aux individus qui ont des problèmes neurologiques. Chez les enfants de moins de 7 ans, il faut éviter tout risque d’inhalation ou de digestion surtout chez les nourrissons car ils ont encore des enzymes immatures pour supporter la forte concentration des huiles essentielles. Cette recommandation est aussi valable chez les animaux encore immatures. Les huiles essentielles ne s’utilisent jamais ‘pure’ que ce soit par voie orale ou cutanée mais il faut toujours les diluer avec de l’huile végétale (amande douce, argan, macadamia…) ou du lait ou de la crème. Par voie cutanée, il faut éviter les muqueuses et les yeux ou si ces parties sont touchées de rincer de suite abondamment à l’eau. L’utilisation des huiles essentielles pour n’importe quel traitement ne doit jamais dépasser trois semaines. L’utilisateur doit toujours connaitre la posologie, le mode d’administration et les conseils de conservation de l’huile essentielle qu’il utilise. Enfin, les vraies huiles essentielles n’ont pas de marque en particulier, méfiez-vous des imitations. Seule une enseigne spécialisée pour cela peut vous garantir des produits de bonne qualité ou dans d’autres cas, il faut se référer à un aromathérapeute.

Les huiles essentielles pour la varicelle

La varicelle est une infection qui touche particulièrement les petits. Elle se caractérise par l’éruption de vésicules sur le corps qui entraine des démangeaisons difficilement supportables. Pour les enfants, c’est très difficile de ne pas se gratter alors que c’est déconseillé pour éviter les traces laissées sur le corps. Lorsque la varicelle est diagnostiquée, souvent le médecin prescrit un traitement médicamenteux. Mais il est possible de recourir à la médecine douce pour accélérer le processus de guérison. Pour cela, l’homéopathie et les huiles essentielles sont d’excellente alternative.

Pour soulager le malade, il faut appliquer des huiles essentielles sur le corps. L’utilisation des huiles essentielles dans le traitement de la varicelle doit être couplée par le traitement médicamenteux. Dans le cas d’une varicelle, les huiles essentielles recommandées sont l’huile essentielle de Ciste Ladanifère, l’huile essentielle de Lavande, l’huile végétale de Millepertuis et le Calendula. Toutes ces huiles ont des vertus apaisantes pour une application locale.

Il existe aussi des préparations à base d’huiles essentielles pour la varicelle dont voici les compositions :
-1ml d’huile essentielle de menthe poivrée + 1ml d’huile essentielle de lavance+1ml d’huile d’eucalyptus citronnée avec de l’argile verte+ 0,5ml de camomille : le mélange est à appliquer sur les vésicules 2 à 3 fois par jour.
-20 gouttes d'huile essentielle de lavande + 40 ml d'eau + 2 verres de bicarbonate de sodium : à appliquer sur les lésions cutanées jusqu’à ce que les démangeaisons s’estompent.
-2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée + 2 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé + 4 cuillères à soupe d’huile végétale de millepertuis+ 2 cuillères à café d’huile essentielle de calendula : le mélange est utilisé en massage sur tout le corps du patient.
-2 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé+20 gouttes d’huile essentielle de lavande : à verser dans le bain avec un verre de bicarbonate de sodium

Huiles essentielles, alliées naturelles pour soigner les courbatures et les blessures

D’après les indications des professionnels de la santé, une activité physique régulière aide à se maintenir en bonne santé et lutter contre l’obésité. Mais refaire du sport implique souvent des courbatures, des blessures superficielles et autres petites crampes qui se soignent facilement avec les huiles essentielles. Au lieu de toujours s’équiper de crèmes antidouleur classiques, nous vous conseillons d’opter pour un traitement naturel qui agit en profondeur.

Conseils d’utilisation

Les huiles essentielles (HE) doivent toujours être utilisées avec une huile végétale (huile d’amande douce, huile de noisette, huile d’argan…) pour limiter les risques d’irritation et faciliter le passage par osmose à travers la peau et dans les vaisseaux sanguins. Quelques exemples d’huile de massage aux vertus miraculeuses :

Contre les crampes, faites un mélange de 5 ml d’huile essentielle d’estragon et de gaulthérie, 3 ml d’HE de laurier noble et 100 ml d’huile végétale à mettre sur les zones endolories. Vous pouvez également opter pour 3 goûtes d’HE de cannelle et girofle ou 5 ml d’HE de romarin à cinéole et de lavandin.

Pour soulager les muscles contractés, faites un massage avec un mélange de 3 goûtes d’HE de lavande et une cuillerée à café d’huile végétale.

Pour soigner les déchirures musculaires, massez les zones touchées deux fois par jour avec 20 goûtes d’HE de cajeput, de camphre, de clous de girofle, de romarin et de menthe poivrée mélangées dans 30 ml d’huile végétale.
Sur les courbatures, deux gouttes d’huile essentielle de romarin, de poivre noir ou de marjolaines mélangées à de l’huile végétale d’amande douce soulageront les douleurs.

Pour les tendinites, l’huile essentielle de gaulthérie promet un résultat rapide et il peut être enrichi avec quelques goûtes d’HE d’eucalyptus citronné, d’hélichryse italienne, de romarin à camphre, de menthe poivrée et de l’huile végétale de millepertuis.

Enfin, une compresse trempée d’huile essentielle de camomille calme la douleur et l’inflammation des bleus et des hématomes.

Des huiles essentielles pour venir à bout des mycoses

Tous les malades le savent, le traitement des mycoses nécessite beaucoup de patiente. Dans la médecine alternative, la phytothérapie offre d’innombrables possibilités pour soigner la mycose avec des huiles essentielles.

Des concentrés de plante anti-mycoses

Sans devoir subir les effets secondaires des traitements médicamenteux, voici un exemple d’ordonnance de phytothérapie :
Pour soigner toutes les mycoses : appliquez 3 gouttes pures d’arbre à thé ou d’huile essentielle de palmarosa sur une petite partie à soigner. Sur une zone plus vaste, appliquez 3 gouttes mélangées à une cuillerée à café d’huile d’avocat.

Contre la mycose des ongles : après la toilette ou deux fois par jour, mettez une goutte d’huile essentielle d’arbre à thé sur chaque ongle malade. Le traitement est à poursuivre jusqu’à guérison totale de l’infection.

Pour la mycose vaginale, prenez 3 fois/jour durant 10 jours une cuillère de miel enrichie de deux gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé.

Avant de commencer le traitement, il faut rappeler que :

Les plantes sont également dangereuses en cas de surdosage. C’est pour cela qu’il vaut mieux en respecter les posologies.
L’huile essentielle ne convient pas à la femme enceinte et les mères qui optent pour l’allaitement maternel.
L’utilisation d’huile essentielle sur les enfants à bas-âge nécessite l’aval d’un spécialiste.
Les huiles essentielles sont à conserver dans des flacons hermétiques, dans un endroit frais et sans lumière directe (une armoire par exemple). Enfin, il faut toujours mettre les flacons à la verticale afin que l’huile ne ronge pas le plastique du compte-gouttes.

L’achat des huiles essentielles

En vente libre dans les pharmacies, les parapharmacies, les boutiques spécialisées et les enseignes bio, ces huiles essentielles d’arbre à thé ou de palmarosa sont vendues entre 5 et 10 ¤ les 5 ml.

La carotte, atout beauté

Cultivée depuis des millénaires en tant que légume racine, la carotte sert d’alicament naturel avec sa forte teneur en vitamines, potassium, magnésium et calcium. Si ses bienfaits contre la diarrhée des enfants ont été prouvés, elle peut avoir des effets intéressants pour la beauté.

Pour une peau éclatante

La vitamine C de la carotte agit sur la peau en la rendant éclatante. Ce résultat sera amélioré avec les vitamines du groupe B aux capacités protectrices et apaisantes, la vitamine E antioxydant et la provitamine A (bêtacarotène) active dans la lutte anti-âge et l’effet bonne mine.

Carotte et soleil

Avec son taux de bêtacarotène, la carotte aide la peau à mieux affronter le soleil et son action anti radicalaire permet d’engager le processus naturel de la pigmentation de la peau (production de mélamine, bronzage naturel). Pour en bénéficier les avantages, buvez régulièrement du jus de carotte ou faites un masque à base de purée de carotte et huile d’amande douce.

Huile essentielle de carotte

La fameuse huile essentielle de carotte est issue des graines de carotte. Elle aide à détoxifier l’organisme et ses capacités cicatrisantes sont efficaces pour les peaux acnéiques. Pour soigner un bouton d’acné, il suffit d’y appliquer une goute de cette huile essentielle.

Des masques à l’huile de carotte :

Pour les peaux ternes et sèches, préparez un mélange d’huile d’argan et d’huile essentielle de carotte.
Contre les taches brunes caractéristiques du photovieillissement, appliquez un soin à base d’huiles essentielles de géranium et de carotte.
Une eau florale de carotte pourra améliorer le renouvellement cellulaire.

Retrouver la forme en un weekend!

Le printemps arrive mais vous avez toujours du mal à vous remettre du blues hivernal ? Voici un guide des étapes à suivre pour réussir à faire le plein de vitalité en deux jours.

Une alimentation naturelle

Pour réussir, prévoyez un week-end de libre pour détoxifier l’organisme avec des produits naturels concoctés par vos soins : un demi citron bio pressé dans un verre d’eau tiède à prendre à jeun au réveil, suivi petit-déjeuner digne de ce nom (thé vert sucré au miel, bol de müesli sans sucre ajouté, laitage, jus de fruits de saison), 1,5 litre d’eau ou de tisane à boire toute la journée pour s’hydrater. Au déjeuner et au dîner de samedi, chasser les toxines avec des légumes secs et céréales complètes (riz complet, quinoa) avec des légumes cuits ou crus et assaisonnés avec du jus de citron et de l’huile d’olive. Le dimanche, réaliser des plats à base de légumes crus et cuits, de féculents complets, de viande ou de poisson maigre ainsi que des fruits.

Des activités physiques adaptées

Dès le réveil, effectuez des étirements tout en respirant profondément afin de réveiller tout le corps en l’assouplissant. Profiter de cette belle matinée de printemps pour faire une heure de marche moyenne et rapide le samedi et poursuivre avec un parcours vallonné le dimanche (6 fois 10 minutes en alternant tranquille/rapide ou 20 minutes marche rapide/20 minutes footing/20 minutes marche). Des exercices de gymnastique, de respiration et de méditation sont également envisageables.

Du cocooning

Enfin, profitez de l’après midi pour faire un gommage complet (corps et visage) et un massage des zones contracturées le samedi et terminer par un bain chaud avec huile essentielle de lavande le dimanche.

Les huiles essentielles pour la santé des bovins

De plus en plus d’éleveurs dans le Grand Ouest se sont mis à l’aromathérapie pour soigner les vaches qui souffrent de mammites, d’infections, de difficulté respiratoire et de problème inflammatoire. A Vienne, ils sont plus d’une dizaine à utiliser les huiles essentielles à la place des antibiotiques.

Une solution d’avenir économique et écologique

L’aromathérapie n’est pas seulement destinée aux humains, elle apporte aussi beaucoup de bienfaits aux animaux. Quelques éleveurs de la Vienne ont pris l’habitude de masser leurs vaches avec de l’huile essentielle tous les matins et de verser 10 gouttes d’huile essentielle de Marjolaine sur le point énergétique de l’animal. L’huile essentielle sera diffusée dans l’organisme, pour permettre d’apaiser l’animal et d’améliorer sa production en lait. Un éleveur aromathérapeute dispose chez lui au moins une trentaine d’huiles essentielles destinées pour divers maux.

Toutefois, devenir aromathérapeute animal ne s’improvise pas. Le natorupathe, Michel Derval s’est spécialisé dans la filière il y a 9 ans et depuis il sillonne les départements du Grand Ouest pour former les éleveurs amateurs d’aromathérapie. La première étape de la formation consiste à apprendre aux éleveurs les principes de base de l’aromathérapie. La deuxième étape est destinée pour la psychologie animale.

Il est essentiel de comprendre la psychologie de l’animal afin d’attribuer le traitement adéquat. En effet, l’aromathérapie n’est pas une solution miracle, c’est une technique qui nécessite une formation particulière. Et dans le Grand Ouest, les éleveurs sont de plus en plus intéressés par la formation car les huiles essentielles peuvent remplacer les antibiotiques qui occasionnent le plus souvent une perte de production de lait chez les vaches.

Même si le traitement est encore en phase d’expérimentation dans plusieurs départements du Grand Ouest, les éleveurs qui ont fait l’expérience affirment que les résultats sont impressionnants.

Hiver : de l’huile essentielle d’eucalyptus pour dégager les voies respiratoires !

L’huile essentielle d’eucalyptus est un remède naturel très efficace contre les pathologies broncho-pulmonaires caractéristiques de l’hiver. Très facile à trouver en pharmacie ou en boutique spécialisée en homéopathie, elle a des capacités antiseptiques, décongestionnantes et expectorantes idéales pour soulager les affections de l’appareil respiratoire.

L’eucalyptus

Originaire d’Australie, l’eucalyptus est un arbre et ce sont ses feuilles et ses rameaux qui servent dans la distillation de l’huile essentielle. Très riche en eucalyptol, cette huile jaune pâle est aussi efficace pour soulager les douleurs rhumatismales.

Les modes d’utilisation

Il existe divers traitements adaptés à chaque maladie comme les inhalations d’huile essentielle d’eucalyptus qui conviennent à la grippe, la sinusite, la bronchite, le rhume et la toux. Elles agissent en haussant les sécrétions, en libérant le nez et les bronches tout en limitant la prolifération des microbes. Pour ses fonctions fébrifuges et analgésiques, elle est surtout utilisée en massage et cataplasme pour les douleurs rhumatismales tandis que les plaies, les brûlures et les infections de la peau bénéficient de ses vertus antiseptiques et cicatrisantes. Enfin, les diffuseurs d’huile essentielle d’eucalyptus sont les bienvenus pour parfumer et assainir l’air intérieur et ce procédé est également un anti-moustique efficace.

Les conditions d’utilisation

L’usage des huiles essentielles nécessite quelques précautions essentielles qui permettent d’éviter tout risque de surdosage susceptibles de provoquer des effets secondaires comme les migraines et les troubles digestifs ou neurologiques. Pour l’eucalyptus, il vaut mieux se fier aux savoirs faires des médecins ou du pharmacien avant de débuter un traitement et il est important de mentionner qu’il ne convient pas aux enfants en bas âge, aux asthmatiques, aux femmes enceintes ou allaitantes.

Bien-être : faire le plein d’huiles essentielles pour affronter le froid hivernal !

Pour prévenir les problèmes respiratoires caractéristiques de l’hiver, il existe des alliés naturels comme les huiles essentielles très riches en propriétés antivirales et antibactériennes. Que ce soit pour le rhume, les maux de gorge ou la bronchite, la nature regorge de plantes aux milles vertus comme l’eucalyptus, le thym, la menthe poivrée, l’arbre à thé et la lavande.

Soigner le rhume

Caractérisé par les éternuements, le nez qui coule, les frissons, les petites fièvres, le rhume est une infection bénigne qui peut être soignée avec des inhalations (3 à 5 gouttes d’huile essentielle dans 50 cl d’eau bouillante, couvrir la tête d’une serviette et respirer profondément la vapeur), des diffusions dans le logement (galet, brûle-parfum, pot-pourri, diffuseur électrique), des frictions sur la poitrine, le cou, le front et le haut du dos, des inspirations (mettre quelques goutes d’huiles essentielles sur un mouchoir et le humer plusieurs fois dans la journée). L’huile essentielle d’eucalyptus, d’arbre à thé, de thym, de pin, de cannelle, de lavande, de niaouli, de menthe, de romarin et de serpolet sont conseillés.

En venir à bout des maux de gorge

Le citron, la sauge, l’arbre à thé, le thym, le gingembre, la lavande, le niaouli, le géranium et le ravintsara sont très efficaces en gargarisme, en bain de bouche, en friction ou en compresses tièdes sur la gorge et le cou ainsi qu’en inhalation pour soulager les gorges rouges et douloureuses caractéristiques de l’hiver.

Les bronchites

Dans le cas des inflammations des muqueuses des bronches ou bronchites aigues, des huiles essentielles peuvent accompagner les traitements médicamenteux. Ici, le choix est vaste : cèdre, lavande, sauge, eucalyptus, ravintsara, pin, cajeput, menthe poivrée, girofle, niaouli, thym, citron, marjolaine, santal et sarriette sont efficaces en inhalation, frictions, diffusions dans le domicile, compresses sur la poitrine ou en dilution dans l’eau tiède du bain.

Enfin, en guise de précaution, il ne faut jamais utiliser des huiles essentielles chez les personnes sensibles comme les enfants en bas âge et les femmes enceintes. Par ailleurs, les huiles essentielles sont certes efficaces mais le traitement médical est conseillé dans les cas graves et persistants.

Huiles essentielles : comment éviter les risques de surdosage

Les tendances actuelles conseillent fortement l’utilisation des huiles essentielles célèbres pour leurs vertus curatives. Mais à part leurs bienfaits, elles contiennent également des contre-indications. Explications.

Même si les huiles essentielles proviennent des plantes, une utilisation non contrôlée peut s’avérer dangereuse pour la santé. A cause de leur forte concentration, il est conseillé d’utiliser des petites doses pour la thérapie. Dans le cas contraire, un surdosage est vraiment toxique pour l’organisme humain. En tant que pharmacienne à la Pharmacie de la gare et du donjon, à Rouen, Estelle confirme : « Toutes les huiles essentielles ne s’utilisent pas de la même façon » puisque « certaines s’appliquent par diffusion, d’autres par voie orale, d’autres encore par voie cutanée ». Il est donc indispensable de bien suivre les conseils d’utilisation pour savoir si un produit doit être consommé ou s’il doit seulement être utilisé en massage.

Plus grave encore, une mauvaise utilisation des huiles essentielles peut provoquer des séquelles sur le foie, augmenter les risques d’allergies et de crises d’asthme, et entraîner des brûlures cutanées. Selon toujours notre pharmacienne, « il faut être prudent pour des utilisations sur les femmes enceintes, les enfants jeunes, les personnes asthmatiques ».

Enfin, la pureté des huiles essentielle est un détail majeur pour le choix du produit. En effet, il existe des fabricants capables de les mélanger à des huiles neutres pour augmenter leur production. Dans ce cas, l’efficacité du produit est diminuée et la qualité n’en est plus fiable. Pour reconnaitre les bons produits, Estelle conseille : « On voit souvent des flacons indiquant ‘huile de lavande’, par exemple. Or, il existe cinq lavandes différentes, chacune ayant des propriétés bien spécifiques et un moyen d’administration particulier. »

La lavande de Provence menacée

Les champs de lavande commencent à bleuir en Provence pour murir à la fin du mois de juin. Cependant, la lavande est menacée. Notre pays a perdu son second rang de producteur mondial de lavande. En effet, une bactérie transmise par la cicadelle anéantit cette plante, au c½ur même de son berceau. La lavande dépérit à une vitesse croissante depuis 2000. La culture se mobilise peu à peu vers le nord de la France, mais ne suffit qu’à produire 30 tonnes d’huile essentielle, contre 85 tonnes en 2005.

Les acheteurs s’inquiètent de la situation, si bien qu’ils soutiennent les fonds mobilisés, afin d’encourager la recherche sur ce fléau et y remédier. Ce fonds de sauvegarde a été lancé à Manosque pour avancer la recherche sur des variétés plus robustes. Cette année, les producteurs de Provence ont élargit les surfaces de plantations. Non seulement ils sont motivés par l’augmentation du prix, mais ils ont surtout peur de voir la totalité de leurs champs dévastés par la cicadelle.

La lavande représente 80% de la parfumerie fine, de l’aromathérapie et de la cosmétique. Son prix a augmenté de 30 % l’année dernière, soit 130 ¤ la tonne. La France, premier producteur mondial, est désormais battu par la Bulgarie, avec 45 tonnes de production l’année dernière.

La Chine et l’Ukraine produisent moins de 15 tonnes chacun. On constate avoir perdu la moitié de la production d’huile essentielle en 10 ans. Revers de la situation, la France domine le marché de lavandin avec 1 000 tonnes d’huile essentielle annuelles.

L’huile de macadamia, atout cosmétique naturel pour notre beauté !

Originaire de l’Est de l’Australia, le macadamia est un arbre dont la noix huileuse a des vertus très intéressantes pour notre bien-être. Des bienfaits qui gagneraient à être mieux connus.

De la noix de macadamia est extraite l’huile de macadamia. Malgré ses origines australiennes, l’arbre est aujourd’hui cultivé au Kenya et à Hawaï, et uniquement dans un climat tropical. L’huile de macadamia a des propriétés exceptionnelles, son émollient naturel est un des plus stables du marché des huiles de beauté, car elle est riche en acides gras mono-insaturés à près de 80%, le type d’acide gras bénéfique pour réduire les risques d’accidents cardio-vasculaires. De plus, cette huile a le grand avantage d’hydrate la peau sans la rendre grasse, car sa composition est pratiquement similaire à celle du sébum produit par notre organisme.

Obtenue par pression à froid des amandes de macadamia, l’huile végétale obtenue est un très bon adoucissant pour la peau, parfaite pour les peaux sensibles et sèches et soulager les gerçures et crevasses. De ce fait, elle peut être une base d’huile de massage couplée à des huiles essentielles, les massages sportifs privilégient d’ailleurs l’huile de macadamia pour préparer les muscles avant l’effort. De plus, elle soulage les jambes lourdes par son action tonifiantes sur la circulation sanguine.

Et utilisée comme cosmétique naturel, les femmes seront ravies d’apprendre que l’huile de macadamia est parfaite contre les rides. En effet, elle agit contre l’oxydation des cellules, pour des vertus anti-âge, son effet regainant nourrit la peau et améliore donc son hydratation. De plus, elle est utilisée pour réparer une peau détruite par les rayons du soleil. Et pour les cheveux, l’huile de macadamia les adoucira et les nourrira en profondeur.

Notre conseil pour choisir une bonne huile de macadamia : privilégier impérativement la première pression à froid. Éviter les huiles extraites par solvant et non issue d’une deuxième ou troisième pression. La choisir la plus pure possible, sans additifs chimiques.